Carnet de tournage et de banc de montage
Production vidéo : ce qui se décide avant la caméra et ce qui se règle après
Tournage, montage, post-production et matériel : ce qui se décide avant la caméra, ce qui se rattrape après, et ce qui ne se rattrape jamais.
Entrer sur le plateau


Le repérage technique, dernière fenêtre avant le tournage
Ce qui se mesure sur place le jour du repérage ne se devine pas depuis un plan de salle.


Préparer un tournage vidéo : repérages, plan de travail et équipe
Repérage technique, plan de travail heure par heure, équipe, autorisations et budget : tout ce qui se décide avant le…

Les étapes du montage vidéo, du dérushage à l'export
Ingest, dérushage, ours, montage fin, verrouillage puis export : le chemin réel d'un montage vidéo et les endroits où…

Logiciel de montage vidéo : choisir selon ses vrais besoins
Moteur de lecture, coût réel, machine, livrable : les critères qui décident du logiciel de montage vidéo adapté à un…
Filmer n'est pas produire, et le montage n'est pas une retouche
Deux confusions reviennent au premier rendez-vous. La première consiste à croire qu’une journée de tournage suffit à faire un film : on réserve une date, on filme, on récupère des fichiers, et le reste s’arrangerait plus tard. La seconde voit le montage comme une opération de nettoyage, une retouche appliquée après coup. Une production vidéo n’est ni l’une ni l’autre. C’est une suite de décisions dont la moitié tombe avant que la caméra ne se déclenche, et dont l’autre moitié se joue sur des rushes qui existent ou n’existent pas. Ce qui n’a pas été enregistré ne se fabrique pas au banc de montage.
Le repérage technique le montre bien. Regarder une salle avant le jour du tournage, c’est mesurer la lumière disponible aux heures prévues, entendre le bruit d’une ventilation qui ne se révélera qu’au mixage, vérifier qu’une prise de courant se trouve là où le projecteur doit se poser. Préparer un tournage vidéo dans le détail revient à retirer une par une les décisions qu’il faudrait sinon prendre en urgence devant l’équipe. Sur un plateau, une décision prise dans l’urgence coûte une prise supplémentaire ; sur un banc de montage, elle coûte une séquence entière.
La post-production a le même genre de frontière, et elle est plus étroite qu’on ne le croit. L’étalonnage rattrape une dominante de couleur, une exposition un peu basse, un écart de teinte entre deux caméras placées côte à côte. Il ne rattrape ni un cadre coupé au mauvais endroit ni une mise au point manquée. Le mixage efface un souffle constant, il ne retire pas une voix couverte par le passage d’un camion. Ce que l’étalonnage et le mixage règlent réellement délimite un périmètre utile à connaître avant de tourner, jamais après.
Quatre moments où un film se décide
Chaque étape referme des options et en ouvre d'autres, et aucune ne se rattrape à la suivante.
Le cadrage, choix de sens avant réglage d'image
Le dérushage, l'étape qui fait ou défait un montage
Le cahier des charges d'un film institutionnel
Le dispositif de captation d'un événement
Le cadrage et les valeurs de plan, une grammaire d'image
Un plan large ne raconte pas la même chose qu'un gros plan, et le montage ne rattrape pas ce choix.





Le chemin d'un film, du plateau au fichier livré
Quatre entrées qui suivent l'ordre réel d'une fabrication, du repérage jusqu'à la livraison au client.
Le choix de la caméra vient après celui de la lumière
L’ordre des questions surprend souvent les commanditaires. Une caméra récente filme correctement une scène mal éclairée, elle ne la rend pas belle ; un éclairage juste sauve une image tournée avec un boîtier ordinaire. Le schéma en trois points et ses variantes reste la base la plus rentable d’un tournage en intérieur, parce qu’il se transporte, se règle vite et donne un rendu constant d’une séquence à l’autre.
Le matériel se choisit ensuite, et pas d’abord par la marque. La taille du capteur pèse sur la profondeur de champ, la monture décide des optiques disponibles, le codec conditionne la marge de travail à l’étalonnage. Capteur et optique avant la marque résume l’arbitrage réel, celui qui se voit à l’image plutôt que sur une fiche technique.
Les points que les commanditaires vérifient avant un tournage
Combien de temps faut-il pour produire une vidéo d'entreprise ?
Faut-il un script pour un film institutionnel ?
Quelle durée viser pour une vidéo diffusée en ligne ?
Production vidéo
Chaîne complète qui mène d'une intention à un fichier diffusable, découpée en trois temps distincts. La préparation fixe le message, le dispositif technique et le plan de travail. Le tournage enregistre l'image et le son avec les contraintes du lieu et du temps disponible. La post-production assemble, étalonne et mixe ce qui a été enregistré. Le terme couvre l'ensemble de cette chaîne, écriture et validations comprises, et non la seule journée de captation, qui n'en occupe souvent qu'une petite part.

Choisir par où entrer dans un projet vidéo
Préparation de tournage, montage et finition, commande d'entreprise, matériel : les quatre rubriques suivent l'ordre dans lequel les questions se posent réellement.
